Robotique et automatisation

YMX teste des camions électriques autonomes pour parcs logistiques d’Outrider

YMX a conclu un accord commercial de cinq ans avec Outrider afin d’exploiter un système de conduite autonome sur des camions électriques Orange EV de classe 8 dans les parcs logistiques de clients entreprises. Le système s’appuie sur le LiDAR, le radar, des caméras et le matériel NVIDIA DRIVE pour surveiller l’environnement et déplacer des remorques, des équipements et des charges sans émissions directes à l’échappement.

2026-10-04
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certi.news Editorial Team
YMX teste des camions électriques autonomes pour parcs logistiques d’Outrider
YMX a conclu un accord commercial de cinq ans avec Outrider afin d’exploiter un système de conduite autonome sur des camions électriques Orange EV de classe 8 dans les parcs logistiques de clients entreprises. Le système s’appuie sur le LiDAR, le radar, des caméras et le matériel NVIDIA DRIVE pour surveiller l’environnement et déplacer des remorques, des équipements et des charges sans émissions directes à l’échappement.

YMX Logistics lance un essai opérationnel de camions électriques autonomes pour parcs logistiques sur les sites de grands clients entreprises, dans le cadre d’un accord commercial de cinq ans avec la société d’intelligence artificielle Outrider. YMX utilisera le système autonome d’Outrider sur sa flotte de camions électriques Orange EV destinés à la manœuvre des remorques dans les parcs logistiques.

Cette initiative intervient alors que les entreprises de services logistiques font face à une pénurie nationale d’opérateurs de parc qualifiés. Selon l’article source, le partenariat vise à améliorer la sécurité et la productivité et à poursuivre le déplacement des marchandises, tout en réduisant la dépendance aux camions diesel dans les opérations internes.

Qu’est-ce qui change concrètement ?

Outrider a conçu le système de conduite autonome sur la plateforme de camion électrique Orange EV déjà utilisée par YMX, offrant ainsi à l’entreprise et à ses clients une voie moins complexe pour combiner automatisation et électrification, plutôt que d’introduire deux plateformes distinctes dans les opérations. Les camions de classe 8 modifiés fonctionneront dans de grands parcs appartenant à des clients entreprises, à partir de cette année selon le texte publié.

Le dispositif de détection comprend des capteurs LiDAR, un radar et des caméras, qui transmettent leurs données à un système de perception alimenté par l’intelligence artificielle et fonctionnant sur du matériel NVIDIA DRIVE. L’article indique que cet équipement offre une vision périphérique à 360 degrés et permet aux camions d’identifier, de suivre et de contourner les remorques, les autres camions, les palettes et les personnes, tandis que les logiciels d’Outrider assurent la conduite.

Pourquoi cette information est-elle importante ?

Les parcs de stockage et de manutention diffèrent des voies publiques : ce sont des environnements opérationnels relativement fermés, mais encombrés de véhicules, de remorques et de travailleurs. Le succès de l’essai ne dépend donc pas uniquement de la conduite autonome, mais aussi de la capacité du système à gérer en toute sécurité les scénarios quotidiens du parc et à s’intégrer aux services opérationnels que YMX fournit à ses clients.

Sur le plan économique, les deux entreprises associent également le projet à la volatilité des coûts du diesel, l’article mentionnant une moyenne nationale de 6,38 dollars par gallon durant la semaine de publication. Sur le plan pratique, l’utilisation d’une plateforme électrique déjà présente chez YMX pourrait réduire la charge de transition technique pour les clients qui souhaitent automatiser leurs opérations sans reconstruire entièrement leur flotte.

Sécurité et limites connues

L’article indique que TÜV SÜD, un organisme indépendant d’essai et de certification, a conclu à la conformité de la sécurité fonctionnelle du système d’Outrider avec les exigences de son cadre de conformité applicable aux véhicules autonomes. Il précise également que l’homologation des systèmes autonomes utilisés en dehors des voies publiques peut ne pas nécessiter d’homologation de la part de la NHTSA. Toutefois, cette évaluation ne suffit pas à établir les résultats opérationnels réels sur chaque site, et la source ne fournit aucun chiffre concernant le nombre de camions, les taux d’accidents ou le niveau d’intervention humaine pendant l’essai.

L’accord représente donc le passage d’une démonstration technologique à un essai commercial à long terme, mais il ne prouve pas encore que la conduite autonome puisse être généralisée à tous les parcs. Les résultats opérationnels, les exigences de supervision et le coût de l’expansion resteront des questions ouvertes nécessitant des données ultérieures.

Source de l’actualité
Electrek - EV Technology
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