Espace et technologies spatiales

Agence spatiale des Émirats arabes unis : une nouvelle ère d’exploitation des ressources spatiales approche

Le directeur général adjoint de l’Agence spatiale des Émirats arabes unis, Ibrahim Hamza Al-Qasim, a déclaré que la prochaine phase associerait le retour des humains sur la Lune à l’établissement d’une présence permanente sur celle-ci, ainsi qu’à des missions visant à exploiter ses ressources. Il a confirmé que plus de la moitié des financements qui affluent actuellement vers le secteur spatial émirati provient du secteur privé.

2026-10-08
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certi.news
Agence spatiale des Émirats arabes unis : une nouvelle ère d’exploitation des ressources spatiales approche

Le directeur général adjoint de l’Agence spatiale des Émirats arabes unis, Ibrahim Hamza Al-Qasim, a déclaré que la prochaine phase associerait le retour des humains sur la Lune à l’établissement d’une présence permanente sur celle-ci, ainsi qu’à des missions visant à exploiter ses ressources. Il a confirmé que plus de la moitié des financements qui affluent actuellement vers le secteur spatial émirati provient du secteur privé.

Selon Ibrahim Hamza Al-Qasim, directeur général adjoint de l’Agence spatiale des Émirats arabes unis, les programmes spatiaux émiratis s’orientent vers une phase axée sur la présence humaine à long terme sur la Lune et le développement de missions destinées à exploiter les ressources spatiales, parallèlement au renforcement du rôle des entreprises privées dans le financement et la mise en œuvre des activités spatiales.

Al-Qasim a expliqué, dans des déclarations à l’Agence Anadolu en marge du 77e Congrès international d’astronautique, organisé dans la ville turque d’Antalya, que les prochaines années verraient le retour des humains à la surface de la Lune et des tentatives visant à y établir une présence permanente, en plus de programmes qui ne se limiteraient pas à l’exploration, mais chercheraient à collecter des minéraux rares et des ressources disponibles en quantités limitées sur Terre et en plus grande abondance dans l’espace.

Des plans émiratis qui s’étendent aux astéroïdes

Al-Qasim a déclaré que la mission des Émirats vers la ceinture d’astéroïdes débuterait au premier trimestre de 2028. La source n’a pas fourni de détails techniques supplémentaires sur le véhicule ou les objectifs précis de la mission, mais l’a inscrite dans une orientation plus large visant à étendre la portée de l’exploration spatiale émiratie.

Il a également indiqué que le programme des Émirats comptait quatre astronautes, dont deux se sont rendus à la Station spatiale internationale, tandis que les deux autres attendent de futures occasions de vols spatiaux.

Le secteur privé progresse dans le financement spatial

La prochaine stratégie des Émirats accorde une importance accrue au secteur privé. Al-Qasim a ainsi indiqué que plus de 50 % des fonds affluant actuellement vers le secteur spatial provenaient d’entreprises privées. Cela reflète le passage de l’activité spatiale d’un domaine dirigé par les seuls gouvernements à un écosystème auquel les investisseurs et les entreprises participent de plus en plus.

Al-Qasim estime que les gouvernements consacrent des ressources à l’espace en raison de l’impact du progrès technologique sur l’économie, tandis que l’expansion du secteur privé apporte aux programmes spatiaux des sources de financement et des capacités d’exécution supplémentaires. La source ne précise pas les noms des entreprises participantes, le montant des investissements ni les modèles économiques liés à l’exploitation des ressources.

Qu’est-ce qui change concrètement ?

Le responsable émirati établit un lien entre cette transformation et les progrès rapides de l’intelligence artificielle et de la robotique avancée, qui pourraient aider les pays dotés de programmes plus modestes à mener des missions dépassant leurs capacités traditionnelles. Concrètement, cela signifie que les missions lunaires et vers les astéroïdes ne reposeraient pas uniquement sur des vols habités, mais également sur des systèmes robotiques et autonomes capables d’explorer et de travailler dans des environnements éloignés.

Mais les déclarations d’Al-Qasim dessinent davantage une orientation future qu’elles n’annoncent des opérations commerciales déjà en cours. Les détails de la viabilité économique, les cadres réglementaires de l’exploitation des ressources et la capacité des missions à ramener des matériaux sur Terre ne sont toujours pas définis dans le contenu source. L’importance de cette information réside donc dans la détermination des priorités annoncées par les Émirats et le secteur spatial, et non dans la preuve du début effectif de l’exploitation minière spatiale.

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Anadolu Agency Technology
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