Intelligence artificielle

L’intelligence artificielle domine les projets de Teknopark affilié à l’Université du Bosphore

Cem Duran, directeur général de Boğaziçi Üniversitesi Teknopark, a déclaré que l’intelligence artificielle était présente dans presque tous les nouveaux projets arrivant dans le technoparc, tandis que le nombre d’entreprises de recherche et développement y est passé d’environ 30 à 150 en trois ans. Le technoparc prévoit de porter le nombre d’ingénieurs en recherche et développement à environ 3 000 l’année prochaine.

2026-09-25
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certi.news
L’intelligence artificielle domine les projets de Teknopark affilié à l’Université du Bosphore

L’intelligence artificielle est devenue une composante presque constante des nouveaux projets au sein de Boğaziçi Üniversitesi Teknopark, selon Cem Duran, directeur général du technoparc. Duran a déclaré à l’agence Anadolu que presque tous les projets arrivant à Teknopark comportaient un élément d’intelligence artificielle, après trois années de travail au sein de l’institution.

Cette tendance s’inscrit dans le cadre du programme à moyen terme de la Turquie pour la période 2027-2029, publié par la Présidence de la stratégie et du budget au début du mois de septembre, qui compte parmi ses objectifs l’accroissement des capacités nationales de recherche et développement, de production et d’innovation dans les secteurs stratégiques. Ces secteurs comprennent la défense, la santé, les semi-conducteurs et l’intelligence artificielle, avec un accent mis sur le transfert des technologies développées vers des usages civils.

De la défense aux applications civiles

Duran estime que le transfert des technologies des industries de défense vers les secteurs civils est un processus courant, car les projets de défense permettent à l’État de financer des besoins stratégiques que le secteur civil ne peut pas assumer seul. Selon son exposé, l’accumulation d’expérience, d’infrastructures, de brevets et de licences dans le domaine de la défense peut soutenir une production à forte valeur ajoutée, réduire les importations, accroître l’emploi hautement qualifié et renforcer la compétitivité internationale.

Il a également déclaré que la croissance de l’industrie de défense avait aidé la Turquie à construire une infrastructure d’essai et un réservoir de compétences au sein des universités, des technoparcs et des entreprises, décrivant cette évolution comme ayant créé « une armée puissante d’ingénieurs en recherche et développement ». Toutefois, la source ne fournit pas d’exemples précis de produits civils d’intelligence artificielle effectivement transférés depuis des projets de défense. Dans cet article, le transfert technologique reste donc un cadre politique et une interprétation d’un responsable du technoparc, et non l’annonce d’opérations de transfert achevées.

Expansion des entreprises et des effectifs

Le nombre d’entreprises de recherche et développement à Boğaziçi Üniversitesi Teknopark est passé d’environ 30 il y a trois ans à 150, tandis que le nombre d’ingénieurs est passé de près de 200 à environ 1 000. Le technoparc vise à porter le nombre d’ingénieurs en recherche et développement à environ 3 000 l’année prochaine, avec l’espoir que les étudiants et les universitaires de l’université travaillent dans les entreprises du technoparc.

L’orientation des sites affiliés au technoparc varie selon leur structure. Le site d’Etiler se concentre davantage sur l’intelligence artificielle et les technologies financières, tandis que le site de Kandilli accueille des projets dans les domaines de la santé, des biotechnologies et du biomédical, en tirant parti de son infrastructure technique, de ses liens avec l’ingénierie sismique et de la présence d’un centre consacré aux technologies profondes.

Qu’est-ce qui change concrètement ?

Les chiffres reflètent une expansion manifeste de la base d’entreprises et d’ingénieurs au sein d’un technoparc universitaire turc. Les déclarations de Duran indiquent également que l’intelligence artificielle n’est plus limitée aux entreprises spécialisées, mais qu’elle est devenue une couche technologique intégrée à des projets dans de multiples secteurs. Toutefois, l’article ne précise pas les modèles d’intelligence artificielle utilisés, le montant des investissements, les résultats des projets ni le nombre d’entreprises ayant abouti à des produits commerciaux ; il n’est donc pas possible de le considérer comme une preuve d’un impact économique déjà réalisé.

Dans le cadre de l’extension de ce modèle en dehors d’Istanbul, Teknopark a annoncé l’ouverture d’un centre d’incubation d’une superficie de 1 000 mètres carrés à Batman. Le centre accueille 15 start-up, dont trois ou quatre travaillent dans les technologies agricoles, ainsi que des initiatives dans l’intelligence artificielle et d’autres secteurs. Duran affirme que l’objectif est de transférer l’expérience de Boğaziçi vers les régions de l’Anatolie, mais la source ne fournit ni indicateurs de performance ni calendrier pour évaluer les résultats du centre.

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Anadolu Agency Technology
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