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Tesla laisse entrevoir une refonte de la Roadster au style « Cyber »… mais le véritable problème reste le retard

Un article d’Electrek estime que le nouveau teaser de la Tesla Roadster, dont la révélation est prévue le 1er octobre 2026, laisse entrevoir un design inspiré de l’univers Cyber ainsi que l’ajout de propulseurs de SpaceX. Mais l’auteur soutient que la priorité n’est ni la refonte ni le spectacle, mais la production de la voiture réservée depuis 2017.

2026-09-15
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فريق تحرير certi.news
Tesla laisse entrevoir une refonte de la Roadster au style « Cyber »… mais le véritable problème reste le retard

Tesla s’apprête à dévoiler la nouvelle version de la Roadster le 1er octobre 2026, plus de huit ans après la présentation initiale du modèle en 2017. Un teaser publié par l’entreprise laisse penser que la version de production pourrait adopter un traitement stylistique inspiré de la famille « Cyber », tandis qu’Elon Musk a promis des changements de design « radicaux ». Mais le cœur de la critique formulée par l’article d’Electrek est que la Roadster n’avait pas tant besoin d’une refonte que d’arriver effectivement sur les lignes de production.

D’une voiture de sport à une extension du langage Cyber

L’auteur décrit le design de la Roadster présenté en 2017 comme bas, épuré et rapide, et estime qu’il reste réussi huit ans plus tard. Selon lui, le fait que le design demeure convaincant révèle davantage le problème de Tesla qu’un besoin de changement radical pour la voiture.

L’article replace cette évolution dans le contexte des designs ultérieurs de Tesla. La Model Y est arrivée en 2020 et est devenue la voiture la plus vendue au monde, mais l’auteur la décrit comme une évolution pratique de la Model 3, avec un toit plus haut et un hayon, plutôt que comme un grand bond stylistique. L’entreprise s’est ensuite orientée, selon l’article, vers le langage stylistique « Cyber » avec le Cybertruck, le Cybercab et le Robovan, caractérisés par des surfaces anguleuses et une silhouette inspirée de la science-fiction. Le nouveau teaser laisse penser que ce langage pourrait être transféré à la Roadster, avec une bande lumineuse avant intégrale et un design plus tranché.

Le pack SpaceX entre performances et spectacle

L’élément le plus marquant de la présentation attendue est le pack SpaceX, qui utilise des propulseurs fonctionnant au gaz froid comprimé et refroidi pour produire de brèves poussées d’accélération. Selon l’article, Musk affirme que la voiture passera de 0 à 60 miles par heure en moins de deux secondes sans ces propulseurs, et en moins d’une seconde lorsqu’ils sont utilisés.

L’article souligne toutefois que les discussions autour d’une « voiture volante » ont laissé place à une courte démonstration de sustentation. Il précise également que la voiture de démonstration ne serait pas, d’après les informations citées, légale sur route, et que Tesla prévoit de la piloter à distance, sans conducteur à bord, en raison des risques sonores liés aux propulseurs.

En pratique, l’auteur estime que les propulseurs ne permettront qu’un nombre limité d’activations avant qu’il soit nécessaire de remplir à nouveau le réservoir, et qu’ils n’auront aucun rôle dans la conduite quotidienne. Ils ajouteront également du poids, de la complexité et des coûts à une voiture qui devrait déjà être chère. Il les décrit donc comme un spectacle séduisant pour la vidéo de lancement, mais sans utilité pratique pour la plupart des usages.

Qu’avait-on promis aux acheteurs ?

Lors de la première présentation en 2017, Tesla promettait une autonomie pouvant atteindre 620 miles, une accélération de 0 à 60 miles par heure en 1,9 seconde, une vitesse maximale supérieure à 250 miles par heure et quatre places, pour un prix de base de 200 000 dollars. Les acheteurs ont également versé 50 000 dollars d’acompte, tandis que la version Founders Series a été vendue intégralement au prix de 250 000 dollars.

L’article indique que la date de production annoncée pour 2020 a été repoussée au moins huit fois, selon le décompte d’Electrek, et que certains détenteurs de réservation connus, comme Marques Brownlee et Sam Altman, ont annulé leur réservation. Il rapporte également les propos d’un ancien dirigeant de Tesla, qui explique les retards par la tentative de relier l’histoire de la Roadster à SpaceX avant une éventuelle fusion, un point présenté dans l’article comme une explication rapportée et non comme un fait établi.

Pourquoi cette information est-elle importante ?

Le changement réel attendu par les clients n’est ni une nouvelle bande lumineuse ni une capacité expérimentale de sustentation, mais de savoir si Tesla passera des promesses à la livraison d’une voiture réservée depuis des années. Chaque ajout technologique à la Roadster pourrait accroître la complexité et le coût, tandis que les questions essentielles restent ouvertes : la voiture conservera-t-elle les chiffres d’autonomie, d’accélération et de vitesse annoncés en 2017 ? Le prix restera-t-il proche de celui auquel elle a été réservée ? Et quelles caractéristiques arriveront effectivement sur la version destinée aux routes publiques ?

La proposition de l’auteur consiste à produire une version actualisée du design de 2017, avec une autonomie supérieure à 600 miles, une accélération en moins de deux secondes, quatre places, l’intégration du système FSD, et sans propulseurs, mode de sustentation ni refonte inspirée du robotaxi. Il ne s’agit pas de caractéristiques confirmées par Tesla, mais de la conclusion de l’article quant à la voie qui aurait apporté davantage de valeur au produit. Le message principal d’Electrek est que la nouveauté ne signifie pas nécessairement une amélioration, et que le principal défi de la Roadster est l’exécution et le respect des promesses faites, plutôt que l’ajout de nouveaux effets spectaculaires.

Source de l’actualité
Electrek - EV Technology
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