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Tesla nie l’abandon de ses efforts liés à la conduite entièrement autonome en Chine, tandis que l’incertitude réglementaire persiste

Tesla a nié avoir fermé son centre de données de Shanghai ou retiré de Chine son équipe chargée de la conduite entièrement autonome (Full Self-Driving), affirmant que le centre fonctionne normalement et que les recrutements pour les postes liés à l’aide à la conduite s’accélèrent. Toutefois, la Chine reste absente de la liste des marchés où l’abonnement au FSD est disponible, tandis que l’entreprise n’a annoncé ni prix ni calendrier clair pour un déploiement à grande échelle.

2026-08-26
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فريق تحرير certi.news
Tesla nie l’abandon de ses efforts liés à la conduite entièrement autonome en Chine, tandis que l’incertitude réglementaire persiste

Tesla a démenti les rumeurs selon lesquelles elle aurait abandonné ses efforts pour déployer le système Full Self-Driving (Supervised) en Chine, affirmant que son centre de données de Shanghai « fonctionne normalement ». Selon des informations rapportées par Tencent Tech et National Business Daily, l’entreprise a déclaré que les recrutements pour les postes liés à l’aide à la conduite s’accéléraient et que le projet progressait régulièrement. Tesla a également indiqué avoir signalé ces allégations à la police.

Ces déclarations interviennent après la diffusion, mardi, de publications sur les réseaux sociaux chinois affirmant que le centre de données créé par Tesla à Shanghai avait été vidé, que les équipes de connectivité avaient été retirées et que des postes liés au projet avaient été supprimés. Le centre avait été créé pour contribuer à la mise en place de l’infrastructure nécessaire au déploiement du FSD sur le marché chinois, ce qui avait conduit à interpréter ces informations comme un signe potentiel de recul de l’entreprise sur ce projet retardé.

Ce que l’entreprise confirme et ce qui reste flou

Tesla nie la fermeture du centre de Shanghai ou l’arrêt des travaux, mais la situation du produit lui-même reste incertaine. La Chine ne figure pas dans la liste actualisée publiée par Tesla des 12 marchés où l’abonnement au FSD (Supervised) est disponible, liste qui comprend les États-Unis, le Canada, l’Australie, la Corée du Sud et plusieurs pays européens. En revanche, le site américain de l’entreprise continue d’inclure la Chine parmi les marchés où le système peut être utilisé.

Cette contradiction ajoute une nouvelle couche d’incertitude au dossier du FSD en Chine. Tesla avait annoncé en mai 2026 la disponibilité du système dans le pays, avant d’utiliser sur son site chinois le nom « Tesla Assisted Driving ». Toutefois, l’entreprise n’a toujours pas publié les prix de l’abonnement ni de calendrier pour un déploiement étendu auprès des clients chinois.

Les données locales ne signifient pas que le déploiement est approuvé

Selon le rapport, Tesla avait déjà obtenu la capacité d’entraîner des modèles d’intelligence artificielle en Chine, une étape liée aux règles de Pékin concernant la conservation locale des données. Mais cette mesure ne semble pas suffisante à elle seule pour lancer largement le produit ; les autorités réglementaires chinoises avaient déjà interrompu une déclaration d’Elon Musk selon laquelle l’autorisation du FSD serait accordée « le mois prochain ».

En pratique, les informations disponibles indiquent une séparation entre deux trajectoires distinctes : d’une part, la capacité de l’entreprise à poursuivre ses travaux techniques en Chine ; d’autre part, l’obtention des autorisations nécessaires pour proposer des fonctions d’aide à la conduite dans les rues urbaines. Le démenti du retrait répond à la rumeur, mais ne fixe pas de date pour la disponibilité du produit ni ses conditions d’utilisation.

Pourquoi cette information est-elle importante ?

Le retard prend davantage d’importance parce que les entreprises chinoises n’attendent pas que la situation de Tesla soit tranchée. Xiaomi et Huawei ont étendu les fonctions d’aide à la conduite dans les villes chinoises, tandis que Xpeng se prépare à lancer une version améliorée de son système de niveau 2. Selon l’article original, ces systèmes sont devenus des concurrents de la version limitée du FSD proposée par Tesla en Chine.

Ainsi, chaque mois qui s’écoule sans déploiement clairement défini pourrait réduire la capacité de Tesla à utiliser ses logiciels comme facteur de différenciation sur un marché où elle fait face à la concurrence de véhicules électriques locaux moins chers et riches en fonctionnalités. La question ouverte, au regard des faits disponibles, ne concerne donc pas seulement le maintien du centre de Shanghai, mais aussi la date à laquelle les propriétaires de Tesla en Chine disposeront du produit FSD complet et la possibilité que les autorisations réglementaires permettent un déploiement urbain à grande échelle.

Source de l’actualité
Electrek - EV Technology
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