Énergie et technologies vertes

Le Royaume-Uni annonce une flotte de 29 trains électriques à batteries pour les trajets principaux

Alstom et TransPennine Express prévoient d’exploiter 29 trains électriques à batteries dans le nord de l’Angleterre à partir de 2034, dans le cadre de contrats de transport d’une valeur supérieure à 1,2 milliard d’euros. Ces trains devraient soutenir plus de 6 000 emplois et atteindre des vitesses allant jusqu’à 110 miles par heure, mais leur mise en service reste encore lointaine.

2026-09-12
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فريق تحرير certi.news
Le Royaume-Uni annonce une flotte de 29 trains électriques à batteries pour les trajets principaux

Alstom et TransPennine Express prévoient d’exploiter 29 trains électriques à batteries dans le nord de l’Angleterre à partir de 2034, dans le cadre de contrats de transport d’une valeur supérieure à 1,2 milliard d’euros. Ces trains devraient soutenir plus de 6 000 emplois et atteindre des vitesses allant jusqu’à 110 miles par heure, mais leur mise en service reste encore lointaine.

Le Royaume-Uni a annoncé un projet visant à introduire une flotte de 29 trains électriques à batteries sur des liaisons principales longue distance dans le nord de l’Angleterre, leur exploitation devant commencer en 2034. Alstom sera chargée de développer et de fabriquer les trains dans la ville de Derby, tandis que TransPennine Express les exploitera dans le cadre d’une série de contrats de transport d’une valeur supérieure à 1,2 milliard d’euros.

Selon les informations disponibles, ce projet constitue la première flotte britannique conçue pour fonctionner principalement grâce à l’énergie fournie par des batteries sur des lignes principales longue distance. Les trains Adessia Stream atteindront une vitesse de 110 miles par heure, avec une capacité d’environ 300 sièges par train, ainsi que des sièges de première classe et des services de restauration. L’article ne précise pas quantitativement la réduction attendue des émissions, mais il associe le projet à une diminution importante des émissions liées aux transports ainsi qu’à une amélioration de la fiabilité et de la vitesse.

Un projet à la fois industriel et de services

Le gouvernement britannique affirme que la fabrication et l’exploitation de la flotte soutiendront plus de 6 000 emplois permanents dans l’ensemble du Royaume-Uni. Toutefois, pour les voyageurs, l’effet direct réside dans la tentative de remédier aux retards récurrents qui ont nui à la réputation du réseau ferroviaire britannique, notamment dans les régions du nord.

Rob Whyte, directeur général d’Alstom au Royaume-Uni, a déclaré que l’accord représentait un moment important pour les chemins de fer britanniques, soulignant que les trains seraient conçus et construits localement. Andy Burnham, cité par l’article, a également associé la nouvelle flotte à une réduction des trajets manqués et des rendez-vous manqués dus à l’arrivée tardive des trains.

Pourquoi cette annonce ne se limite-t-elle pas à un prototype ?

Bien que la date d’exploitation visée soit encore éloignée de plusieurs années, le projet s’appuie sur un précédent essai pratique. Depuis 2024, TransPennine Express teste des locomotives électriques à batteries sur ses trains interurbains, après avoir remplacé l’un des deux moteurs diesel d’un train Class 802 Nova 1 par un système électrique développé par Hitachi.

La nouvelle flotte se distingue de cet essai en constituant un programme intégré de trains conçus dès le départ pour fonctionner grâce à une énergie électrique reposant principalement sur des batteries, plutôt que par la modification d’un train fonctionnant au diesel. Cela confère au projet une valeur technique supérieure à celle d’une simple présentation de conception ou d’un modèle expérimental, mais ne prouve pas encore que les trains fonctionneront commercialement conformément aux promesses annoncées.

Quels éléments restent encore incertains ?

Les détails publiés ne précisent pas l’autonomie des batteries, les sites de recharge ou la manière dont les trajets longue distance seront gérés, et ne quantifient pas l’amélioration effective de la ponctualité des trains ni la réduction des émissions. En outre, le début du service en 2034 signifie que l’impact du projet sur les voyageurs dépendra de la réussite des étapes de conception, de fabrication et d’essai au cours des prochaines années. L’annonce représente donc une évolution importante de l’orientation du transport ferroviaire britannique, mais elle ne constitue pas encore une preuve d’amélioration du service à l’heure actuelle.

Source de l’actualité
Electrek - EV Technology
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